Les autorités baltes discutent des priorités communes et des défis futurs en matière de protection des données à Tallinn
Les autorités de protection des données d'Estonie, de Lettonie et de Lituanie ont tenu leur réunion annuelle de coopération pour aborder les défis communs et les priorités futures en matière de protection des données.
Lors de cette rencontre des 22 et 23 septembre à Tallinn, les autorités baltes ont constaté des tendances similaires dans leurs pays respectifs. Elles font face à une augmentation du nombre et de la complexité des plaintes, une situation accentuée par l'utilisation croissante de l'intelligence artificielle, y compris pour la rédaction des requêtes. Cette charge de travail accrue impose une priorisation des dossiers à fort impact. Parallèlement, les questions de sécurité nationale et de défense prennent une importance grandissante, tout comme les actions de prévention et de sensibilisation, notamment auprès des enfants et des jeunes.
Les discussions ont également porté sur l'application des article 16 et 17 du RGPD, notamment pour la rectification de données dans les registres publics, ainsi que sur les exceptions liées à la sécurité nationale. Les autorités ont partagé des exemples de cas nationaux significatifs : la Lituanie a présenté des cas sur la responsabilité du responsable du traitement et les mesures de sécurité de l'article 32 du RGPD, la Lettonie sur l'utilisation de données relatives aux condamnations pénales dans le cadre de l'emploi, et l'Estonie sur l'application de l'article 10 du RGPD concernant un site web privé publiant des données sur des personnes condamnées pour des infractions sexuelles et des crimes contre des mineurs. L'impact de l'intelligence artificielle, l'utilisation de nouveaux outils de contrôle comme les outils d'anonymisation, la surveillance des systèmes d'information à grande échelle de l'Union européenne et la gestion des cas transfrontaliers complexes ont aussi été abordés.
Lors de cette rencontre des 22 et 23 septembre à Tallinn, les autorités baltes ont constaté des tendances similaires dans leurs pays respectifs. Elles font face à une augmentation du nombre et de la complexité des plaintes, une situation accentuée par l'utilisation croissante de l'intelligence artificielle, y compris pour la rédaction des requêtes. Cette charge de travail accrue impose une priorisation des dossiers à fort impact. Parallèlement, les questions de sécurité nationale et de défense prennent une importance grandissante, tout comme les actions de prévention et de sensibilisation, notamment auprès des enfants et des jeunes.
Les discussions ont également porté sur l'application des article 16 et 17 du RGPD, notamment pour la rectification de données dans les registres publics, ainsi que sur les exceptions liées à la sécurité nationale. Les autorités ont partagé des exemples de cas nationaux significatifs : la Lituanie a présenté des cas sur la responsabilité du responsable du traitement et les mesures de sécurité de l'article 32 du RGPD, la Lettonie sur l'utilisation de données relatives aux condamnations pénales dans le cadre de l'emploi, et l'Estonie sur l'application de l'article 10 du RGPD concernant un site web privé publiant des données sur des personnes condamnées pour des infractions sexuelles et des crimes contre des mineurs. L'impact de l'intelligence artificielle, l'utilisation de nouveaux outils de contrôle comme les outils d'anonymisation, la surveillance des systèmes d'information à grande échelle de l'Union européenne et la gestion des cas transfrontaliers complexes ont aussi été abordés.
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