L'autorité coréenne organise une réunion mondiale en ligne sur les politiques de confidentialité liées à l'intelligence artificielle
La Commission de protection des informations personnelles (PIPC) de Corée du Sud a organisé un webinaire international sur les politiques de protection de la vie privée relatives à l'intelligence artificielle.
Ce premier webinaire, destiné aux membres des groupes de travail sur l'intelligence artificielle (AIWG) et sur l'application internationale (IEWG) de l'Assemblée mondiale pour la protection de la vie privée (GPA), a réuni le 30 juin des représentants de Corée du Sud, du Royaume-Uni, de Croatie, du Brésil et du Ghana. L'objectif était de partager les expériences nationales et de renforcer les capacités des autorités de contrôle face aux défis de l'IA. Les discussions ont porté sur les tendances législatives, les dispositifs de bac à sable réglementaire et les cas d'adoption sécurisée de l'IA. Une seconde session est prévue pour aborder les enquêtes et sanctions liées à l'IA.
La PIPC a présenté ses propres initiatives, notamment son "Modèle de gestion des risques liés à la vie privée dans l'intelligence artificielle" et ses "Lignes directrices pour le développement et l'utilisation de l'intelligence artificielle générative". L'autorité a également partagé son expérience sur le soutien à l'innovation, comme la mise en place d'un bac à sable réglementaire pour le développement d'une IA de prévention de l'hameçonnage vocal. Enfin, elle a évoqué l'introduction prochaine d'une "exemption spéciale pour l'intelligence artificielle" dans le cadre d'une révision de la Loi sur la protection des informations personnelles, actuellement en cours d'examen parlementaire, afin de faciliter l'utilisation sécurisée de données pour le développement de l'IA.
Ce premier webinaire, destiné aux membres des groupes de travail sur l'intelligence artificielle (AIWG) et sur l'application internationale (IEWG) de l'Assemblée mondiale pour la protection de la vie privée (GPA), a réuni le 30 juin des représentants de Corée du Sud, du Royaume-Uni, de Croatie, du Brésil et du Ghana. L'objectif était de partager les expériences nationales et de renforcer les capacités des autorités de contrôle face aux défis de l'IA. Les discussions ont porté sur les tendances législatives, les dispositifs de bac à sable réglementaire et les cas d'adoption sécurisée de l'IA. Une seconde session est prévue pour aborder les enquêtes et sanctions liées à l'IA.
La PIPC a présenté ses propres initiatives, notamment son "Modèle de gestion des risques liés à la vie privée dans l'intelligence artificielle" et ses "Lignes directrices pour le développement et l'utilisation de l'intelligence artificielle générative". L'autorité a également partagé son expérience sur le soutien à l'innovation, comme la mise en place d'un bac à sable réglementaire pour le développement d'une IA de prévention de l'hameçonnage vocal. Enfin, elle a évoqué l'introduction prochaine d'une "exemption spéciale pour l'intelligence artificielle" dans le cadre d'une révision de la Loi sur la protection des informations personnelles, actuellement en cours d'examen parlementaire, afin de faciliter l'utilisation sécurisée de données pour le développement de l'IA.
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