Réfléchir avant de partager des images intimes : conseils pour les jeunes sur la confiance et la sécurité en ligne
L'Inspection de la protection des données estonienne (AKI) a publié une communication préventive sur les risques associés au partage de contenus intimes en ligne et sur les démarches à suivre en cas de diffusion non consensuelle.
L'autorité souligne que l'usage croissant des réseaux sociaux par les jeunes, y compris à des fins professionnelles, augmente l'exposition de leur vie privée. Elle met en garde contre la diffusion non consentie d'images ou de vidéos intimes, notamment dans un contexte de vengeance après une rupture ou via des groupes sur des plateformes comme Discord. L'AKI rappelle que ces contenus numériques peuvent refaire surface des années plus tard et causer un préjudice important, même si l'envoi initial était basé sur la confiance.
En cas de publication non autorisée, l'autorité préconise une série d'actions. Il est conseillé de réaliser des captures d'écran comme preuves, d'identifier la source de la fuite, et de s'adresser à un adulte de confiance. La première démarche est de demander le retrait du contenu à la personne l'ayant publié. En cas de refus, il faut signaler la publication à la plateforme concernée. Si ces actions échouent, il est possible de contacter la police du web, la ligne d'assistance de la Ligue pour la protection de l'enfance, ou de saisir directement l'Inspection de la protection des données en précisant les faits, le lieu de publication et les démarches déjà entreprises.
L'autorité souligne que l'usage croissant des réseaux sociaux par les jeunes, y compris à des fins professionnelles, augmente l'exposition de leur vie privée. Elle met en garde contre la diffusion non consentie d'images ou de vidéos intimes, notamment dans un contexte de vengeance après une rupture ou via des groupes sur des plateformes comme Discord. L'AKI rappelle que ces contenus numériques peuvent refaire surface des années plus tard et causer un préjudice important, même si l'envoi initial était basé sur la confiance.
En cas de publication non autorisée, l'autorité préconise une série d'actions. Il est conseillé de réaliser des captures d'écran comme preuves, d'identifier la source de la fuite, et de s'adresser à un adulte de confiance. La première démarche est de demander le retrait du contenu à la personne l'ayant publié. En cas de refus, il faut signaler la publication à la plateforme concernée. Si ces actions échouent, il est possible de contacter la police du web, la ligne d'assistance de la Ligue pour la protection de l'enfance, ou de saisir directement l'Inspection de la protection des données en précisant les faits, le lieu de publication et les démarches déjà entreprises.
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