Conférence sur la protection des données des enfants dans le sport à Cracovie
L'autorité polonaise de protection des données personnelles (UODO) a co-organisé une conférence à Cracovie portant sur la protection des données des enfants et des jeunes dans le secteur du sport, ainsi que sur les défis posés par les nouvelles technologies.
L'événement, organisé avec le Centre sportif scolaire de Cracovie (KSOS) pour son 60ème anniversaire, a souligné le manque de sensibilisation des mineurs à la protection de leurs données malgré leur aisance technologique. Les risques liés à l'utilisation d'applications sportives et de journaux de classe électroniques, qui favorisent la publication de données, ont été mis en avant. La Défenseure des droits de l'enfant a rappelé que 74 % des adolescents jugent anormale la publication d'images sans consentement et que l'article 16 de la Convention relative aux droits de l'enfant garantit leur droit à la vie privée. Les menaces en ligne ont été illustrées par des statistiques du Bureau central de lutte contre la cybercriminalité (CBZC), qui a recensé 1 451 délits en ligne contre des mineurs entre le 1er janvier et le 30 septembre, et a noté que 20 à 25 % des jeunes de quinze ans échangent des contenus à caractère sexuel.
Les intervenants ont rappelé plusieurs points juridiques clés. Le considérant 38 du RGPD souligne que la protection des données des enfants est une priorité. Le consentement parental pour le traitement de l'image d'un enfant peut être retiré à tout moment et sans justification, et son absence ne peut jamais conditionner la participation à une activité, comme l'a précisé une intervenante : "Les parents et tuteurs oublient également que le fait de ne pas donner leur consentement au traitement de l'image ne peut jamais être lié à la condition de la participation de leur enfant à un quelconque événement, par exemple un événement sportif". Il a été précisé que les codes de conduite, approuvés par le président de l'UODO, sont des outils de responsabilisation aidant à la bonne application du RGPD dans des secteurs spécifiques comme le sport. Par ailleurs, il a été rappelé que l'utilisation de l'intelligence artificielle dans le sport, bien que croissante, reste soumise aux dispositions du RGPD. Enfin, l'importance de l'hygiène numérique a été soulignée, des études montrant que le temps passé sur les réseaux sociaux par les enfants se fait au détriment de l'activité physique et les expose à des contenus inappropriés.
L'événement, organisé avec le Centre sportif scolaire de Cracovie (KSOS) pour son 60ème anniversaire, a souligné le manque de sensibilisation des mineurs à la protection de leurs données malgré leur aisance technologique. Les risques liés à l'utilisation d'applications sportives et de journaux de classe électroniques, qui favorisent la publication de données, ont été mis en avant. La Défenseure des droits de l'enfant a rappelé que 74 % des adolescents jugent anormale la publication d'images sans consentement et que l'article 16 de la Convention relative aux droits de l'enfant garantit leur droit à la vie privée. Les menaces en ligne ont été illustrées par des statistiques du Bureau central de lutte contre la cybercriminalité (CBZC), qui a recensé 1 451 délits en ligne contre des mineurs entre le 1er janvier et le 30 septembre, et a noté que 20 à 25 % des jeunes de quinze ans échangent des contenus à caractère sexuel.
Les intervenants ont rappelé plusieurs points juridiques clés. Le considérant 38 du RGPD souligne que la protection des données des enfants est une priorité. Le consentement parental pour le traitement de l'image d'un enfant peut être retiré à tout moment et sans justification, et son absence ne peut jamais conditionner la participation à une activité, comme l'a précisé une intervenante : "Les parents et tuteurs oublient également que le fait de ne pas donner leur consentement au traitement de l'image ne peut jamais être lié à la condition de la participation de leur enfant à un quelconque événement, par exemple un événement sportif". Il a été précisé que les codes de conduite, approuvés par le président de l'UODO, sont des outils de responsabilisation aidant à la bonne application du RGPD dans des secteurs spécifiques comme le sport. Par ailleurs, il a été rappelé que l'utilisation de l'intelligence artificielle dans le sport, bien que croissante, reste soumise aux dispositions du RGPD. Enfin, l'importance de l'hygiène numérique a été soulignée, des études montrant que le temps passé sur les réseaux sociaux par les enfants se fait au détriment de l'activité physique et les expose à des contenus inappropriés.
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