L'autorité néerlandaise alerte sur les fuites de données liées à l'abus de données personnelles par des agents municipaux
L'Autorité de protection des données (AP) néerlandaise a publié un rapport soulignant la difficulté pour les municipalités de détecter et de notifier les violations de données résultant de l'usage abusif de données personnelles par leurs propres agents.
L'enquête de l'autorité, basée sur des entretiens avec 29 délégués à la protection des données municipaux et des échanges avec la police criminelle nationale, révèle que de nombreuses violations ne sont pas signalées, soit parce qu'elles ne sont pas découvertes, soit parce qu'elles ne sont pas identifiées comme telles. L'AP ne reçoit qu'entre 10 et 20 notifications par an concernant des agents consultant illégalement des données, par exemple pour les fournir à des organisations criminelles, par curiosité pour une personnalité publique ou dans le cadre de conflits familiaux. La vice-présidente de l'AP a souligné que de telles violations peuvent entraîner des risques graves pour la sécurité, rappelant qu'un agent municipal corrompu a été lié par le ministère public à des dizaines d'explosions et au moins deux tentatives de meurtre.
Pour remédier à cette situation, l'AP recommande aux municipalités de mettre en œuvre plusieurs mesures. Celles-ci incluent la définition et le contrôle des accès aux informations, la journalisation des actions des employés, ainsi que la mise en place de règles d'intégrité et de formations. L'autorité préconise également de consigner chaque violation dans un registre, de solliciter l'avis de la police criminelle nationale en cas de suspicion, de porter plainte lorsque l'abus est avéré et de partager les bonnes pratiques entre municipalités.
L'enquête de l'autorité, basée sur des entretiens avec 29 délégués à la protection des données municipaux et des échanges avec la police criminelle nationale, révèle que de nombreuses violations ne sont pas signalées, soit parce qu'elles ne sont pas découvertes, soit parce qu'elles ne sont pas identifiées comme telles. L'AP ne reçoit qu'entre 10 et 20 notifications par an concernant des agents consultant illégalement des données, par exemple pour les fournir à des organisations criminelles, par curiosité pour une personnalité publique ou dans le cadre de conflits familiaux. La vice-présidente de l'AP a souligné que de telles violations peuvent entraîner des risques graves pour la sécurité, rappelant qu'un agent municipal corrompu a été lié par le ministère public à des dizaines d'explosions et au moins deux tentatives de meurtre.
Pour remédier à cette situation, l'AP recommande aux municipalités de mettre en œuvre plusieurs mesures. Celles-ci incluent la définition et le contrôle des accès aux informations, la journalisation des actions des employés, ainsi que la mise en place de règles d'intégrité et de formations. L'autorité préconise également de consigner chaque violation dans un registre, de solliciter l'avis de la police criminelle nationale en cas de suspicion, de porter plainte lorsque l'abus est avéré et de partager les bonnes pratiques entre municipalités.
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