Le gouvernement sud-coréen met en place un filtre de sécurité contre le phishing vocal pour protéger les citoyens 24h/24
Le gouvernement sud-coréen a dévoilé un plan global de lutte contre l'hameçonnage vocal, axé sur une approche préventive et une coopération interinstitutionnelle renforcée.
Ce plan instaure une "Unité intégrée de réponse à l'hameçonnage vocal" opérationnelle 24h/24 dès septembre 2025. Dirigée par la police nationale et forte de 137 agents issus de diverses autorités de régulation des communications et de la finance, cette unité vise à bloquer les numéros de téléphone frauduleux en moins de 10 minutes après signalement. Une évolution majeure réside dans la légalisation de la responsabilité des institutions financières, qui pourront être tenues de dédommager les victimes pour tout ou partie des pertes subies. Cette mesure, inspirée de modèles étrangers, a pour but d'inciter les acteurs financiers à renforcer leurs dispositifs de prévention. Les sociétés financières devront également mettre en place des départements dédiés à la lutte contre l'hameçonnage vocal, dotés de ressources humaines et matérielles suffisantes.
Le dispositif renforce les obligations des opérateurs de télécommunications, qui seront tenus responsables de la gestion des ouvertures de lignes illégales et devront surveiller les activités suspectes de leurs distributeurs, sous peine de suspension d'activité ou de retrait de licence. Des mesures techniques seront déployées, incluant un système de blocage des applications malveillantes à trois niveaux (fournisseurs de messages, opérateurs, terminaux) et la mise en place d'une plateforme d'intelligence artificielle centralisant les données pour détecter et geler préventivement les comptes suspects. La législation sera durcie, notamment par une modification de la "Loi sur les entreprises de télécommunications" et du "Code pénal" pour aggraver les peines relatives à la fraude à grande échelle. Enfin, un système de réduction de peine pour les coopérateurs de justice sera introduit pour démanteler les réseaux criminels, et une période de répression spéciale sera menée de septembre 2025 à janvier 2026.
Ce plan instaure une "Unité intégrée de réponse à l'hameçonnage vocal" opérationnelle 24h/24 dès septembre 2025. Dirigée par la police nationale et forte de 137 agents issus de diverses autorités de régulation des communications et de la finance, cette unité vise à bloquer les numéros de téléphone frauduleux en moins de 10 minutes après signalement. Une évolution majeure réside dans la légalisation de la responsabilité des institutions financières, qui pourront être tenues de dédommager les victimes pour tout ou partie des pertes subies. Cette mesure, inspirée de modèles étrangers, a pour but d'inciter les acteurs financiers à renforcer leurs dispositifs de prévention. Les sociétés financières devront également mettre en place des départements dédiés à la lutte contre l'hameçonnage vocal, dotés de ressources humaines et matérielles suffisantes.
Le dispositif renforce les obligations des opérateurs de télécommunications, qui seront tenus responsables de la gestion des ouvertures de lignes illégales et devront surveiller les activités suspectes de leurs distributeurs, sous peine de suspension d'activité ou de retrait de licence. Des mesures techniques seront déployées, incluant un système de blocage des applications malveillantes à trois niveaux (fournisseurs de messages, opérateurs, terminaux) et la mise en place d'une plateforme d'intelligence artificielle centralisant les données pour détecter et geler préventivement les comptes suspects. La législation sera durcie, notamment par une modification de la "Loi sur les entreprises de télécommunications" et du "Code pénal" pour aggraver les peines relatives à la fraude à grande échelle. Enfin, un système de réduction de peine pour les coopérateurs de justice sera introduit pour démanteler les réseaux criminels, et une période de répression spéciale sera menée de septembre 2025 à janvier 2026.
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