L'autorité norvégienne et 60 autres autorités mondiales s'expriment sur les deepfakes générés par intelligence artificielle
L'autorité norvégienne de protection des données (Datatilsynet) s'est jointe à soixante autres autorités mondiales pour publier une déclaration commune sur les systèmes d'intelligence artificielle (IA) générant des hypertrucages.
Cette initiative fait suite aux préoccupations concernant des outils d'IA, tel que l'assistant Grok sur la plateforme sociale X, qui permettent de créer et diffuser des contenus sexualisés ou violents représentant des personnes réelles, y compris des mineurs. Les autorités rappellent que les hypertrucages constituent des données à caractère personnel et sont donc soumis aux réglementations sur la protection des données. La déclaration énonce plusieurs attentes envers les entreprises qui développent ou utilisent ces technologies. Elles doivent mettre en œuvre des mesures pour empêcher la génération d'images intimes ou préjudiciables sans consentement, particulièrement celles d'enfants. Les entreprises sont également tenues d'être transparentes sur les capacités de leurs systèmes, les garde-fous existants, les conditions d'utilisation acceptables et les sanctions en cas d'abus. Enfin, elles doivent fournir des mécanismes accessibles et efficaces pour demander la suppression de contenus illicites et traiter ces demandes rapidement, tout en adoptant des mesures spécifiques pour mitiger les risques pour les enfants.
Cette initiative fait suite aux préoccupations concernant des outils d'IA, tel que l'assistant Grok sur la plateforme sociale X, qui permettent de créer et diffuser des contenus sexualisés ou violents représentant des personnes réelles, y compris des mineurs. Les autorités rappellent que les hypertrucages constituent des données à caractère personnel et sont donc soumis aux réglementations sur la protection des données. La déclaration énonce plusieurs attentes envers les entreprises qui développent ou utilisent ces technologies. Elles doivent mettre en œuvre des mesures pour empêcher la génération d'images intimes ou préjudiciables sans consentement, particulièrement celles d'enfants. Les entreprises sont également tenues d'être transparentes sur les capacités de leurs systèmes, les garde-fous existants, les conditions d'utilisation acceptables et les sanctions en cas d'abus. Enfin, elles doivent fournir des mécanismes accessibles et efficaces pour demander la suppression de contenus illicites et traiter ces demandes rapidement, tout en adoptant des mesures spécifiques pour mitiger les risques pour les enfants.
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