La CNIL publie une étude sur les risques et conséquences du cybercrime pour les données personnelles
La Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (CNIL) a publié les résultats d'un sondage sur les préjudices matériels subis par les individus suite à des violations de données personnelles.
L'enquête, menée du 18 au 23 décembre 2024 auprès de 2 082 personnes, révèle que 41 % des répondants ont été victimes d'une utilisation frauduleuse de leurs données. Parmi eux, 21 % ont subi un préjudice financier, avec une perte moyenne de 740 euros. La fraude à l'identité représente l'atteinte la plus coûteuse, avec un préjudice moyen de 915 euros. L'étude souligne une répartition très inégale des dommages : si la moitié des victimes perdent moins de 200 euros, 14 % subissent des pertes supérieures à 1 000 euros.
Ces incidents entraînent des changements de comportement, 67 % des victimes adaptant leurs habitudes et seulement 30 % signalant les faits à une autorité. La confiance dans l'économie numérique est également affectée, 57 % des personnes ayant subi un préjudice renonçant par la suite à un service en ligne, contre 35 % dans la population générale. La CNIL analyse que les individus tendent à sous-estimer le risque de cybercrime avant d'y être personnellement confrontés, ce qui freine l'adoption de mesures de protection adéquates.
L'enquête, menée du 18 au 23 décembre 2024 auprès de 2 082 personnes, révèle que 41 % des répondants ont été victimes d'une utilisation frauduleuse de leurs données. Parmi eux, 21 % ont subi un préjudice financier, avec une perte moyenne de 740 euros. La fraude à l'identité représente l'atteinte la plus coûteuse, avec un préjudice moyen de 915 euros. L'étude souligne une répartition très inégale des dommages : si la moitié des victimes perdent moins de 200 euros, 14 % subissent des pertes supérieures à 1 000 euros.
Ces incidents entraînent des changements de comportement, 67 % des victimes adaptant leurs habitudes et seulement 30 % signalant les faits à une autorité. La confiance dans l'économie numérique est également affectée, 57 % des personnes ayant subi un préjudice renonçant par la suite à un service en ligne, contre 35 % dans la population générale. La CNIL analyse que les individus tendent à sous-estimer le risque de cybercrime avant d'y être personnellement confrontés, ce qui freine l'adoption de mesures de protection adéquates.
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