Le président de l'UODO souligne la nécessité d'une coopération claire entre autorités pour la mise en œuvre de l'Acte sur les données en Pologne
Le Président de l'Autorité polonaise de protection des données personnelles (UODO) a souligné la nécessité d'une réglementation nationale précise pour la mise en œuvre du Règlement sur les données (Règlement (UE) 2023/2854).
Il a insisté sur le fait que le droit national doit garantir les compétences de surveillance conférées aux autorités de protection des données par ce règlement. Une attention particulière est portée à la nécessité de définir un modèle de coopération efficace et contraignant entre l'Office des communications électroniques (UKE) et l'UODO. Selon le Président, cette collaboration ne peut se limiter à de simples consultations mais doit inclure un échange d'informations et une coordination des actions pour assurer une protection des données personnelles réelle et non illusoire, faute de quoi la surveillance et la capacité des personnes à faire valoir leurs droits seraient affaiblies.
En Allemagne, un projet de loi adopté en octobre 2025 confie un rôle central à l'Agence fédérale des réseaux, tout en attribuant au Préposé fédéral à la protection des données et à la liberté d'information une compétence exclusive pour la surveillance et l'application du RGPD dans ce cadre, avec une obligation de coopération étroite entre les deux entités.
En Slovaquie, des consultations sont en cours depuis novembre 2025 sur un projet où le Ministère de l'investissement, du développement régional et de l'informatisation (MIRRI) agirait comme coordinateur. Ce dernier évaluerait si une plainte relève du traitement de données personnelles, auquel cas l'autorité de contrôle slovaque serait seule compétente pour examiner la conformité au RGPD, appliquer ses dispositions et imposer d'éventuelles sanctions administratives.
Il a insisté sur le fait que le droit national doit garantir les compétences de surveillance conférées aux autorités de protection des données par ce règlement. Une attention particulière est portée à la nécessité de définir un modèle de coopération efficace et contraignant entre l'Office des communications électroniques (UKE) et l'UODO. Selon le Président, cette collaboration ne peut se limiter à de simples consultations mais doit inclure un échange d'informations et une coordination des actions pour assurer une protection des données personnelles réelle et non illusoire, faute de quoi la surveillance et la capacité des personnes à faire valoir leurs droits seraient affaiblies.
En Allemagne, un projet de loi adopté en octobre 2025 confie un rôle central à l'Agence fédérale des réseaux, tout en attribuant au Préposé fédéral à la protection des données et à la liberté d'information une compétence exclusive pour la surveillance et l'application du RGPD dans ce cadre, avec une obligation de coopération étroite entre les deux entités.
En Slovaquie, des consultations sont en cours depuis novembre 2025 sur un projet où le Ministère de l'investissement, du développement régional et de l'informatisation (MIRRI) agirait comme coordinateur. Ce dernier évaluerait si une plainte relève du traitement de données personnelles, auquel cas l'autorité de contrôle slovaque serait seule compétente pour examiner la conformité au RGPD, appliquer ses dispositions et imposer d'éventuelles sanctions administratives.
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