L'autorité polonaise participe à la IIIe Conférence nationale scientifique sur la protection des données personnelles en mars 2026
L'autorité polonaise de protection des données (UODO) a exposé ses priorités de contrôle pour 2026 et sa vision des défis actuels, notamment liés à l'intelligence artificielle, lors de la troisième Conférence Scientifique Nationale sur la Protection des Données Personnelles.
Le vice-président de l'UODO a souligné l'évolution de la protection des données vers une gestion des risques, mettant en avant la maturation du rôle des délégués à la protection des données en tant que conseillers stratégiques et la conscience accrue des citoyens. Pour 2026, dans le cadre du Cadre d'Application Coordonnée du Comité Européen de la Protection des Données (CEPD), la priorité sera donnée au respect des obligations de transparence et d'information. Il a également rappelé les futures obligations découlant de la loi sur l'IA et de la directive sur la sécurité des réseaux et de l'information 2 (SRI 2), notamment la nécessité d'analyses d'impact sur les droits fondamentaux pour les systèmes d'IA à haut risque, et a mentionné un accord avec le Ministère de la Numérisation pour la gestion des notifications de violations via le système S46.
Les conclusions d'un rapport stratégique sur l'IA ont été présentées, relevant les difficultés d'évaluation des risques et le manque de directives claires, qui serviront de base à l'élaboration de guides pratiques et de codes de conduite. Les discussions ont également porté sur la coopération transfrontalière dans le cadre du guichet unique, les transferts de données hors de l'UE et la nécessité pour les gouvernements de fournir des ressources suffisantes aux autorités de contrôle. Enfin, la question du positionnement du délégué à la protection des données a été abordée, notamment son statut en tant que poste autonome au sein de la fonction publique pour garantir son indépendance.
Le vice-président de l'UODO a souligné l'évolution de la protection des données vers une gestion des risques, mettant en avant la maturation du rôle des délégués à la protection des données en tant que conseillers stratégiques et la conscience accrue des citoyens. Pour 2026, dans le cadre du Cadre d'Application Coordonnée du Comité Européen de la Protection des Données (CEPD), la priorité sera donnée au respect des obligations de transparence et d'information. Il a également rappelé les futures obligations découlant de la loi sur l'IA et de la directive sur la sécurité des réseaux et de l'information 2 (SRI 2), notamment la nécessité d'analyses d'impact sur les droits fondamentaux pour les systèmes d'IA à haut risque, et a mentionné un accord avec le Ministère de la Numérisation pour la gestion des notifications de violations via le système S46.
Les conclusions d'un rapport stratégique sur l'IA ont été présentées, relevant les difficultés d'évaluation des risques et le manque de directives claires, qui serviront de base à l'élaboration de guides pratiques et de codes de conduite. Les discussions ont également porté sur la coopération transfrontalière dans le cadre du guichet unique, les transferts de données hors de l'UE et la nécessité pour les gouvernements de fournir des ressources suffisantes aux autorités de contrôle. Enfin, la question du positionnement du délégué à la protection des données a été abordée, notamment son statut en tant que poste autonome au sein de la fonction publique pour garantir son indépendance.
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