L'autorité saxonne présente son rapport d'activité 2025 sur la protection des données
L'Autorité saxonne de protection des données et de la transparence (SDTB) a présenté son rapport d'activité pour l'année 2025, qui met en évidence une augmentation record des plaintes et des notifications de violations de données.
Le rapport indique que l'autorité a reçu plus de 1 600 plaintes, soit une augmentation de 29 % par rapport à l'année précédente, une hausse en partie attribuée à l'utilisation d'applications d'intelligence artificielle par les plaignants pour contacter l'autorité. Les demandes de conseil ont également augmenté de 22 % avec environ 900 dossiers, et les notifications de violations de données ont atteint un nouveau sommet avec 1 058 cas (+5 %). Dans le secteur privé, 114 nouvelles procédures d'infraction ont été ouvertes (+37 %), dont plus de la moitié concernait la vidéosurveillance, aboutissant à huit amendes pour un total de 10 875 €. Dans le secteur public, 47 nouvelles procédures ont été lancées, conduisant à douze amendes pour un montant total de 7 600 €.
La vidéosurveillance par des acteurs privés a fait l'objet de 270 plaintes, principalement en raison de la surveillance illégale d'espaces publics ou de zones locatives. La commissaire a rappelé qu'il n'appartient pas aux particuliers de se substituer à la police pour assurer la sécurité publique en surveillant l'espace public. Dans un cas spécifique, l'autorité est intervenue pour faire cesser la surveillance par 72 caméras dans un centre d'hébergement pour réfugiés, évitant ainsi l'émission d'une ordonnance formelle assortie d'une menace d'astreinte.
Concernant le projet de loi sur les services de police saxons, la commissaire a exprimé son opposition à une disposition autorisant la vidéosurveillance pour sanctionner des infractions mineures, telle que l'utilisation du téléphone au volant. Cette disposition a été retirée du projet de loi final. Cependant, des préoccupations subsistent quant à de nouvelles prérogatives jugées très intrusives, notamment l'analyse automatisée des données, la comparaison de données biométriques sur internet, l'utilisation de données personnelles pour l'entraînement de l'intelligence artificielle et l'identification biométrique en temps réel.
Le rapport détaille également plusieurs interventions de l'autorité, notamment auprès d'un restaurant qui avait exposé les données personnelles de 3 000 commandes sur internet, et dans un cas où des données de patients (radiographies et diagnostics) ont été retrouvées sur des ordinateurs d'hôpital revendus par un employé. D'autres dossiers concernaient des demandes d'informations excessives de la part de propriétaires envers des candidats locataires, des visites d'employeurs au domicile de salariés malades, ou encore la transmission de données de propriétaires de véhicules par les services municipaux.
Le rapport indique que l'autorité a reçu plus de 1 600 plaintes, soit une augmentation de 29 % par rapport à l'année précédente, une hausse en partie attribuée à l'utilisation d'applications d'intelligence artificielle par les plaignants pour contacter l'autorité. Les demandes de conseil ont également augmenté de 22 % avec environ 900 dossiers, et les notifications de violations de données ont atteint un nouveau sommet avec 1 058 cas (+5 %). Dans le secteur privé, 114 nouvelles procédures d'infraction ont été ouvertes (+37 %), dont plus de la moitié concernait la vidéosurveillance, aboutissant à huit amendes pour un total de 10 875 €. Dans le secteur public, 47 nouvelles procédures ont été lancées, conduisant à douze amendes pour un montant total de 7 600 €.
La vidéosurveillance par des acteurs privés a fait l'objet de 270 plaintes, principalement en raison de la surveillance illégale d'espaces publics ou de zones locatives. La commissaire a rappelé qu'il n'appartient pas aux particuliers de se substituer à la police pour assurer la sécurité publique en surveillant l'espace public. Dans un cas spécifique, l'autorité est intervenue pour faire cesser la surveillance par 72 caméras dans un centre d'hébergement pour réfugiés, évitant ainsi l'émission d'une ordonnance formelle assortie d'une menace d'astreinte.
Concernant le projet de loi sur les services de police saxons, la commissaire a exprimé son opposition à une disposition autorisant la vidéosurveillance pour sanctionner des infractions mineures, telle que l'utilisation du téléphone au volant. Cette disposition a été retirée du projet de loi final. Cependant, des préoccupations subsistent quant à de nouvelles prérogatives jugées très intrusives, notamment l'analyse automatisée des données, la comparaison de données biométriques sur internet, l'utilisation de données personnelles pour l'entraînement de l'intelligence artificielle et l'identification biométrique en temps réel.
Le rapport détaille également plusieurs interventions de l'autorité, notamment auprès d'un restaurant qui avait exposé les données personnelles de 3 000 commandes sur internet, et dans un cas où des données de patients (radiographies et diagnostics) ont été retrouvées sur des ordinateurs d'hôpital revendus par un employé. D'autres dossiers concernaient des demandes d'informations excessives de la part de propriétaires envers des candidats locataires, des visites d'employeurs au domicile de salariés malades, ou encore la transmission de données de propriétaires de véhicules par les services municipaux.
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