Débat au Sénat polonais sur la protection des enfants et des jeunes dans le cyberespace avec l'intervention du président de l'autorité polonaise
Le président de l'autorité polonaise de protection des données (UODO) est intervenu au Sénat polonais lors d'un débat sur la protection des enfants et des jeunes dans le cyberespace, soulignant les multiples menaces et la nécessité d'une protection renforcée.
Il a rappelé que la protection des données des mineurs constitue un élément de la protection de leur dignité, de leur vie privée, de leur sécurité et de leur santé mentale. Il a mis en évidence les risques du cyberespace tels que le profilage, la manipulation, la cyberviolence, l'usurpation d'identité et la perte de contrôle sur leur propre image. Le RGPD reconnaît les enfants comme des personnes nécessitant une protection particulière, car ils sont moins conscients des dangers et de leurs droits. Des données sensibles comme celles relatives à la santé, au handicap, à la situation familiale ou au développement psychique doivent faire l'objet d'une protection accrue.
Pour illustrer l'ampleur du défi, il a cité que plus de 1,4 million d'enfants de 7 à 12 ans utilisent activement internet et que plus de 930 000 enfants de 7 à 14 ans ont déjà consulté un site pornographique. Il a également alerté sur les dangers liés aux hypertrucages et à la publication de l'image des enfants par les établissements scolaires à des fins promotionnelles, déclarant que "la retenue dans sa diffusion devrait être la règle". Le président a aussi mentionné les cas d'accès non autorisés aux journaux de classe électroniques signalés à l'autorité. Enfin, il a évoqué le programme éducatif "Vos données – Votre affaire", en cours depuis 2009, qui vise à sensibiliser les jeunes et les enseignants.
Il a rappelé que la protection des données des mineurs constitue un élément de la protection de leur dignité, de leur vie privée, de leur sécurité et de leur santé mentale. Il a mis en évidence les risques du cyberespace tels que le profilage, la manipulation, la cyberviolence, l'usurpation d'identité et la perte de contrôle sur leur propre image. Le RGPD reconnaît les enfants comme des personnes nécessitant une protection particulière, car ils sont moins conscients des dangers et de leurs droits. Des données sensibles comme celles relatives à la santé, au handicap, à la situation familiale ou au développement psychique doivent faire l'objet d'une protection accrue.
Pour illustrer l'ampleur du défi, il a cité que plus de 1,4 million d'enfants de 7 à 12 ans utilisent activement internet et que plus de 930 000 enfants de 7 à 14 ans ont déjà consulté un site pornographique. Il a également alerté sur les dangers liés aux hypertrucages et à la publication de l'image des enfants par les établissements scolaires à des fins promotionnelles, déclarant que "la retenue dans sa diffusion devrait être la règle". Le président a aussi mentionné les cas d'accès non autorisés aux journaux de classe électroniques signalés à l'autorité. Enfin, il a évoqué le programme éducatif "Vos données – Votre affaire", en cours depuis 2009, qui vise à sensibiliser les jeunes et les enseignants.
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