L'autorité polonaise présente son rôle et ses défis lors du XXXV Forum économique sur la protection des données et la cybersécurité
L'autorité polonaise de protection des données (UODO) est intervenue lors du XXXVe Forum Économique pour aborder les défis actuels de la protection des données, notamment l'application du RGPD, la cybersécurité et le traitement des données de santé.
Le président de l'UODO a souligné la nécessité du RGPD pour les entreprises, tout en relevant le défi de son application aux entités hors de l'Union européenne qui n'y ont pas de représentant, ce qui engendre une concurrence inéquitable. Il a rappelé l'importance du rôle du Comité européen de la protection des données (CEPD) pour une interprétation uniforme du droit. Il a également évoqué l'adoption récente d'un règlement de procédure européen visant à accélérer le traitement des plaintes transfrontalières, comme celles relatives aux hypertrucages ("deepfakes") sur les réseaux sociaux, jugées actuellement trop longues.
Concernant la cybersécurité, le président a défini la véritable résilience non pas comme l'absence d'incidents, mais comme la capacité à prévenir, détecter, maîtriser et se remettre des incidents tout en apprenant de ceux-ci. Du point de vue de la protection des données, il a insisté sur le fait que la restauration d'un système ne suffit pas si des données personnelles ont été exfiltrées, car les conséquences pour les personnes concernées peuvent perdurer. La résilience doit donc intégrer la confidentialité, l'intégrité et la disponibilité des informations pour protéger efficacement les individus.
Sur le sujet des données de santé, le président de l'UODO a expliqué que la difficulté ne réside pas dans le niveau de protection élevé, qui doit être maintenu, mais dans la complexité et la superposition des réglementations européennes, ainsi que dans leur interprétation non uniforme. Cette situation entraîne pour les entreprises, notamment les plus petites, des délais de mise en œuvre plus longs, des coûts de conformité accrus et une incertitude juridique. Il a appelé à un équilibre permettant l'utilisation des données pour le développement des soins de santé, sans compromettre la sécurité de leur traitement, afin de préserver la confiance des patients.
Le président de l'UODO a souligné la nécessité du RGPD pour les entreprises, tout en relevant le défi de son application aux entités hors de l'Union européenne qui n'y ont pas de représentant, ce qui engendre une concurrence inéquitable. Il a rappelé l'importance du rôle du Comité européen de la protection des données (CEPD) pour une interprétation uniforme du droit. Il a également évoqué l'adoption récente d'un règlement de procédure européen visant à accélérer le traitement des plaintes transfrontalières, comme celles relatives aux hypertrucages ("deepfakes") sur les réseaux sociaux, jugées actuellement trop longues.
Concernant la cybersécurité, le président a défini la véritable résilience non pas comme l'absence d'incidents, mais comme la capacité à prévenir, détecter, maîtriser et se remettre des incidents tout en apprenant de ceux-ci. Du point de vue de la protection des données, il a insisté sur le fait que la restauration d'un système ne suffit pas si des données personnelles ont été exfiltrées, car les conséquences pour les personnes concernées peuvent perdurer. La résilience doit donc intégrer la confidentialité, l'intégrité et la disponibilité des informations pour protéger efficacement les individus.
Sur le sujet des données de santé, le président de l'UODO a expliqué que la difficulté ne réside pas dans le niveau de protection élevé, qui doit être maintenu, mais dans la complexité et la superposition des réglementations européennes, ainsi que dans leur interprétation non uniforme. Cette situation entraîne pour les entreprises, notamment les plus petites, des délais de mise en œuvre plus longs, des coûts de conformité accrus et une incertitude juridique. Il a appelé à un équilibre permettant l'utilisation des données pour le développement des soins de santé, sans compromettre la sécurité de leur traitement, afin de préserver la confiance des patients.
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