Le président de l'autorité polonaise demande des règles pour protéger contre la discrimination liée à l'intelligence artificielle en recrutement
Le président de l'autorité polonaise de protection des données (UODO) a sollicité le ministère du Travail, de la Famille et de la Politique sociale pour l'élaboration de nouvelles réglementations visant à prévenir la discrimination des candidats et des employés résultant de l'usage de l'intelligence artificielle.
Face à l'utilisation croissante de tels outils dans les processus de recrutement, qui traitent des données personnelles à grande échelle, y compris des catégories particulières, l'autorité souligne le risque de perpétuer les préjugés existants dans les données d'entraînement. Ces systèmes peuvent également analyser des informations excédant le cadre défini par l'article 221 du Code du travail polonais. Le RGPD autorise l'introduction de garanties supplémentaires dans le droit national du travail pour encadrer les décisions fondées exclusivement sur un traitement automatisé.
L'autorité rappelle que le Règlement sur l'intelligence artificielle (IA Act) classe les outils d'IA utilisés pour le recrutement comme des systèmes à haut risque, imposant des exigences strictes. Celles-ci incluent la transparence, la supervision humaine, la cybersécurité, ainsi que l'obligation de réaliser une analyse d'impact relative aux droits fondamentaux, en complément de l'analyse d'impact sur la protection des données. Toute nouvelle législation autorisant ces systèmes devrait transposer ces garanties, définir clairement les finalités du traitement, l'identité du responsable de traitement et les droits des personnes concernées. Le président de l'UODO a proposé son expertise pour s'assurer de la conformité des futures dispositions avec le RGPD.
Face à l'utilisation croissante de tels outils dans les processus de recrutement, qui traitent des données personnelles à grande échelle, y compris des catégories particulières, l'autorité souligne le risque de perpétuer les préjugés existants dans les données d'entraînement. Ces systèmes peuvent également analyser des informations excédant le cadre défini par l'article 221 du Code du travail polonais. Le RGPD autorise l'introduction de garanties supplémentaires dans le droit national du travail pour encadrer les décisions fondées exclusivement sur un traitement automatisé.
L'autorité rappelle que le Règlement sur l'intelligence artificielle (IA Act) classe les outils d'IA utilisés pour le recrutement comme des systèmes à haut risque, imposant des exigences strictes. Celles-ci incluent la transparence, la supervision humaine, la cybersécurité, ainsi que l'obligation de réaliser une analyse d'impact relative aux droits fondamentaux, en complément de l'analyse d'impact sur la protection des données. Toute nouvelle législation autorisant ces systèmes devrait transposer ces garanties, définir clairement les finalités du traitement, l'identité du responsable de traitement et les droits des personnes concernées. Le président de l'UODO a proposé son expertise pour s'assurer de la conformité des futures dispositions avec le RGPD.
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