L'autorité polonaise organise un cycle de conférences sur l'intelligence artificielle, le droit d'auteur et le RGPD
L'autorité polonaise de protection des données (UODO) a organisé une conférence d'experts pour débattre des enjeux juridiques posés par l'intelligence artificielle générative, notamment au regard du RGPD et du droit d'auteur.
Lors de l'événement, le Président de l'UODO a souligné l'urgence de ces débats en citant un rapport stratégique selon lequel 95,9 % des entités consultées ne se jugent pas prêtes à mettre en œuvre l'IA en conformité avec le RGPD. L'intervenant principal, un docteur en droit, a ensuite analysé les défis posés par l'IA générative, notamment la difficulté à distinguer les contenus réels des contenus synthétiques et les fausses analogies créées par l'anthropomorphisme de termes tels que "apprendre" ou "mémoire". Il a également mis en lumière le risque de "mémorisation", où un modèle peut reproduire ses données d'entraînement. Sur le plan du droit d'auteur, l'incertitude juridique demeure quant à l'exercice effectif du droit d'opposition à l'exploration de textes et de données à des fins commerciales, et la transparence exigée par la loi sur l'IA pourrait s'avérer insuffisante pour que les auteurs vérifient l'utilisation de leurs œuvres.
Le panel de discussion qui a suivi a permis d'approfondir ces sujets, abordant la loi sur l'IA du point de vue des entreprises, le traitement des catégories particulières de données, l'adaptation du droit d'auteur et la terminologie juridique à employer pour l'IA.
Lors de l'événement, le Président de l'UODO a souligné l'urgence de ces débats en citant un rapport stratégique selon lequel 95,9 % des entités consultées ne se jugent pas prêtes à mettre en œuvre l'IA en conformité avec le RGPD. L'intervenant principal, un docteur en droit, a ensuite analysé les défis posés par l'IA générative, notamment la difficulté à distinguer les contenus réels des contenus synthétiques et les fausses analogies créées par l'anthropomorphisme de termes tels que "apprendre" ou "mémoire". Il a également mis en lumière le risque de "mémorisation", où un modèle peut reproduire ses données d'entraînement. Sur le plan du droit d'auteur, l'incertitude juridique demeure quant à l'exercice effectif du droit d'opposition à l'exploration de textes et de données à des fins commerciales, et la transparence exigée par la loi sur l'IA pourrait s'avérer insuffisante pour que les auteurs vérifient l'utilisation de leurs œuvres.
Le panel de discussion qui a suivi a permis d'approfondir ces sujets, abordant la loi sur l'IA du point de vue des entreprises, le traitement des catégories particulières de données, l'adaptation du droit d'auteur et la terminologie juridique à employer pour l'IA.
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