Que faire en cas de fuite de données personnelles selon l'autorité polonaise
L'Autorité polonaise de protection des données (UODO) a communiqué sur un incident de cybersécurité impliquant la société MyDr et a rappelé les démarches à suivre pour les personnes concernées par une violation de données.
Suite à des rapports médiatiques sur un possible incident de cybersécurité et une fuite de données dans les systèmes de la société MyDr, le Ministère de la Numérisation a été informé et les services compétents enquêtent sur les circonstances. L'UODO précise que l'obligation de notifier les personnes affectées par cette fuite incombe aux responsables de traitement qui utilisaient les services de MyDr. L'autorité recommande aux victimes potentielles de prendre des mesures pour minimiser les conséquences, comme la sécurisation de leur numéro d'identification national (PESEL) et une vigilance accrue face aux tentatives d'hameçonnage.
L'UODO a également clarifié sa mission, rappelant que les personnes concernées doivent d'abord s'adresser au responsable du traitement pour exercer leurs droits avant de déposer une plainte. L'autorité a souligné qu'elle ne dispose pas des mêmes prérogatives que les forces de l'ordre pour identifier des responsables de traitement non spécifiés. Concernant les sanctions, le Président de l'UODO a indiqué que les amendes administratives ne sont pas imposées sur demande mais constituent une mesure de dernier recours, décidée au cas par cas après analyse d'au moins 11 facteurs, et que d'autres mesures correctrices comme les avertissements ou les mises en demeure sont privilégiées.
Suite à des rapports médiatiques sur un possible incident de cybersécurité et une fuite de données dans les systèmes de la société MyDr, le Ministère de la Numérisation a été informé et les services compétents enquêtent sur les circonstances. L'UODO précise que l'obligation de notifier les personnes affectées par cette fuite incombe aux responsables de traitement qui utilisaient les services de MyDr. L'autorité recommande aux victimes potentielles de prendre des mesures pour minimiser les conséquences, comme la sécurisation de leur numéro d'identification national (PESEL) et une vigilance accrue face aux tentatives d'hameçonnage.
L'UODO a également clarifié sa mission, rappelant que les personnes concernées doivent d'abord s'adresser au responsable du traitement pour exercer leurs droits avant de déposer une plainte. L'autorité a souligné qu'elle ne dispose pas des mêmes prérogatives que les forces de l'ordre pour identifier des responsables de traitement non spécifiés. Concernant les sanctions, le Président de l'UODO a indiqué que les amendes administratives ne sont pas imposées sur demande mais constituent une mesure de dernier recours, décidée au cas par cas après analyse d'au moins 11 facteurs, et que d'autres mesures correctrices comme les avertissements ou les mises en demeure sont privilégiées.
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