L'autorité allemande publie la première enquête sur la liberté d'information
Le Préposé fédéral à la protection des données et à la liberté d'information (BfDI) a publié les résultats de la première enquête représentative nationale sur la perception et l'usage de la liberté d'information en Allemagne.
L'enquête, menée auprès de 2 500 personnes vingt ans après l'entrée en vigueur de la loi sur la liberté d'information (IFG), révèle une forte attente de transparence de la part des autorités (96 %), contrastant avec la perception d'intransparence de 60 % des sondés. Dans la pratique, environ une personne sur dix a déjà formulé une demande d'accès à l'information. Parmi elles, 54 % ont obtenu un accès complet et 28 % un accès partiel, tandis que seuls 5 % ont essuyé un refus. La Préposée fédérale met en garde contre l'assimilation de la liberté d'information à un risque pour la sécurité, rappelant que la loi prévoit déjà des exceptions justifiées mais qui ne doivent pas soustraire des domaines entiers au contrôle public sans examen au cas par cas.
Sur la base de ces résultats, le BfDI formule trois recommandations principales. Il préconise de doter les autorités de contrôle de pouvoirs de sanction efficaces. Il suggère également de rendre la liberté d'information plus accessible, notamment via des canaux de communication simples comme le courrier ou l'email (souhaité par 64 %), les sites web des autorités (63 %) ou un portail centralisé (51 %). Enfin, il recommande que les autorités publient de manière proactive les informations d'intérêt public, une mesure soutenue par 83 % des personnes interrogées. Cette enquête inaugure la nouvelle série de publications du "Baromètre des données du BfDI".
L'enquête, menée auprès de 2 500 personnes vingt ans après l'entrée en vigueur de la loi sur la liberté d'information (IFG), révèle une forte attente de transparence de la part des autorités (96 %), contrastant avec la perception d'intransparence de 60 % des sondés. Dans la pratique, environ une personne sur dix a déjà formulé une demande d'accès à l'information. Parmi elles, 54 % ont obtenu un accès complet et 28 % un accès partiel, tandis que seuls 5 % ont essuyé un refus. La Préposée fédérale met en garde contre l'assimilation de la liberté d'information à un risque pour la sécurité, rappelant que la loi prévoit déjà des exceptions justifiées mais qui ne doivent pas soustraire des domaines entiers au contrôle public sans examen au cas par cas.
Sur la base de ces résultats, le BfDI formule trois recommandations principales. Il préconise de doter les autorités de contrôle de pouvoirs de sanction efficaces. Il suggère également de rendre la liberté d'information plus accessible, notamment via des canaux de communication simples comme le courrier ou l'email (souhaité par 64 %), les sites web des autorités (63 %) ou un portail centralisé (51 %). Enfin, il recommande que les autorités publient de manière proactive les informations d'intérêt public, une mesure soutenue par 83 % des personnes interrogées. Cette enquête inaugure la nouvelle série de publications du "Baromètre des données du BfDI".
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