L'autorité allemande recommande plus d'information et de véritables choix pour le dossier médical électronique
Le Préposé fédéral à la protection des données et à la liberté d'information (BfDI) a publié des recommandations concernant le dossier patient électronique (ePA) visant à renforcer la confiance des utilisateurs.
À compter de fin octobre 2026, il sera possible d'extraire des données pseudonymisées de la liste de médication contenue dans le dossier patient électronique à des fins de recherche, à condition que les assurés ne s'y soient pas opposés. Une enquête menée par le BfDI auprès de 1 500 assurés montre que si neuf personnes sur dix souhaitent conserver leur dossier, 55 % de celles qui s'y opposent invoquent des craintes liées à la protection des données et à la sécurité. L'étude révèle également un fort désir de contrôle, 83 % des sondés souhaitant pouvoir définir précisément qui peut consulter quelles données. En parallèle, plus des deux tiers se déclarent prêts à partager leurs données avec les médecins et la recherche. Le BfDI en conclut que la protection des données est une condition essentielle au succès du dossier patient électronique. Face au constat que plus de quatre personnes sur dix connaissent mal les fonctionnalités de ce dossier, le BfDI recommande au gouvernement de combler activement ces lacunes informationnelles, de développer des contrôles de partage de données conviviaux et d'établir un cadre juridique clair pour les analyses automatisées de données de santé.
À compter de fin octobre 2026, il sera possible d'extraire des données pseudonymisées de la liste de médication contenue dans le dossier patient électronique à des fins de recherche, à condition que les assurés ne s'y soient pas opposés. Une enquête menée par le BfDI auprès de 1 500 assurés montre que si neuf personnes sur dix souhaitent conserver leur dossier, 55 % de celles qui s'y opposent invoquent des craintes liées à la protection des données et à la sécurité. L'étude révèle également un fort désir de contrôle, 83 % des sondés souhaitant pouvoir définir précisément qui peut consulter quelles données. En parallèle, plus des deux tiers se déclarent prêts à partager leurs données avec les médecins et la recherche. Le BfDI en conclut que la protection des données est une condition essentielle au succès du dossier patient électronique. Face au constat que plus de quatre personnes sur dix connaissent mal les fonctionnalités de ce dossier, le BfDI recommande au gouvernement de combler activement ces lacunes informationnelles, de développer des contrôles de partage de données conviviaux et d'établir un cadre juridique clair pour les analyses automatisées de données de santé.
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