L'autorité espagnole archive la procédure contre PRIMAVERA SOUND concernant la vérification d'identité par application lors du festival
L'Agence Espagnole de Protection des Données (AEPD) a publié une décision de classement de la procédure engagée à l'encontre de PRIMAVERA SOUND, S.L., concernant la collecte d'une copie de pièce d'identité pour la validation des billets d'un festival. Cette affaire a été initiée d'office par l'autorité suite à la découverte de faits concernant l'obligation de télécharger une copie d'un document d'identité (carte nationale d'identité, passeport ou permis de conduire) pour réclamer des billets pour le festival ***EVENTO.1.
L’enquête menée par l’autorité a permis de constater :
* Principe de minimisation des données (article 5, paragraphe 1, point c) du RGPD) : L'organisateur du festival exigeait le téléchargement d'une copie d'une pièce d'identité via son application ***APLICACIÓN.1 pour valider les billets. Les données extraites par reconnaissance optique de caractères (nom, prénom, date de naissance et image) par un sous-traitant, ***EMPRESA.1, visaient à vérifier l'identité, prévenir la revente frauduleuse et garantir la sécurité. L'enquête a cependant révélé qu'une alternative de vérification manuelle et physique était clairement proposée à l'entrée du festival, permettant aux participants de ne pas télécharger leur document. Cette option a conduit l'autorité à conclure que la collecte de la copie du document n'était pas strictement obligatoire et que le principe de minimisation n'était donc pas violé. Néanmoins, l'autorité a décidé de classer la procédure engagée contre PRIMAVERA SOUND, S.L, faute d'avoir répondu dans les délais légaux.
L’enquête menée par l’autorité a permis de constater :
* Principe de minimisation des données (article 5, paragraphe 1, point c) du RGPD) : L'organisateur du festival exigeait le téléchargement d'une copie d'une pièce d'identité via son application ***APLICACIÓN.1 pour valider les billets. Les données extraites par reconnaissance optique de caractères (nom, prénom, date de naissance et image) par un sous-traitant, ***EMPRESA.1, visaient à vérifier l'identité, prévenir la revente frauduleuse et garantir la sécurité. L'enquête a cependant révélé qu'une alternative de vérification manuelle et physique était clairement proposée à l'entrée du festival, permettant aux participants de ne pas télécharger leur document. Cette option a conduit l'autorité à conclure que la collecte de la copie du document n'était pas strictement obligatoire et que le principe de minimisation n'était donc pas violé. Néanmoins, l'autorité a décidé de classer la procédure engagée contre PRIMAVERA SOUND, S.L, faute d'avoir répondu dans les délais légaux.
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